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Dossier : La société civile en première ligne

Face à l'avenir Quatre bonnes raisons de garder espoir

La Ville de Bruxelles a lancé une plateforme de participation citoyenne en ligne
La Ville de Bruxelles a lancé une plateforme de participation citoyenne en ligne "Faire BXL Samen". Source https://fairebruxellessamen.be

Alors que les libertés régressent et que les combats sociaux et écologiques essuient un violent retour de bâton, le découragement menace jusque dans les rangs militants. Partageons ici quatre bonnes raisons de garder l’espoir chevillé au corps, par lucidité et nécessité.


Nous vivons une période de retour de bâton (« backlash »). Après plusieurs années d’avancées écologiques, sociales et démocratiques, nous sommes confrontés à une contre-offensive brutale. Le sentiment d’impuissance gagne du terrain. Le désespoir nous guette. Mais je crois qu’il faut résister à ce désespoir, non parce que tout va bien, mais parce qu’il est vital de continuer à croire que tout peut changer.

L’espoir ne tombe pas du ciel. Il se construit. Il se cultive ensemble, dans les collectifs, les luttes et les moments de doute partagés. C’est en agissant qu’on rallume la flamme, car c’est l’espoir qui meut nos engagements. Garder espoir aujourd’hui est un choix politique. Il me semble qu’une attitude salvatrice serait de prendre du recul sur notre situation, à quatre niveaux.

Premièrement, nous ne sommes pas seuls

Face à l’alliance entre les responsables politiques d’extrême droite et les milliardaires qui possèdent les moyens de diffusion de l’information, le sentiment d’être seul et impuissant est fort. Pourtant, beaucoup de personnes et d’organisations se battent tous les jours pour un idéal commun. Nous sommes nombreux à nous engager dans des associations de solidarité – éducateurs spécialisés, syndicalistes, travailleurs sociaux

Partout sur le territoire, il existe des projets écologiques et sociaux dont les médias parlent peu, car le système médiatique a tendance à donner la parole aux provocateurs qui bâtissent des murs ou veulent en découdre avec l’autre. La loi du plus fort est médiatiquement plus théâtrale que les initiatives d’« aller vers » et celles qui tissent des liens.

Si les organisations de la société civile se sentent impuissantes face aux pouvoirs d’influence médiatique et économique des milliardaires, ce n’est pas le cas lorsqu’elles agissent conjointement.

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