En un siècle, le rapport de l’Église catholique au politique a changé du tout au tout. Longtemps soudé dans la résistance à la République laïque, l’épiscopat s’est mû, dans la seconde moitié du XXe siècle, en soutien du pluralisme et de la citoyenneté républicaine. Sans pour autant renoncer à peser, au nom de la loi divine.


L’enracinement de la France dans la modernité démocratique ne s’est pas faite dans le silence de l’Église catholique. En dépit des requêtes du courant républicain « intégriste ». Les évêques n’ont cessé de prendre part au débat public, en excipant toujours du même argument : sans être du monde, l’Église a reçu mission de son...


Cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez l’acheter à l’unité ou par question en débat.
Revue-Projet.com offre l’accès gratuit aux articles de moins de 2 mois ou plus de 4 ans.

Pour accéder à cet article :
abonnez-vous en ligne.
ou ajoutez à votre panier.

Si vous êtes déjà abonné, identifiez-vous.

Fonctionnalit\E9 r\E9serv\E9e aux abonn\E9s




Vous devez être abonné pour pouvoir consulter l'article intégral et réagir à cet article.