Syrian refugees protest at the platform of Budapest Keleti railway station. Refugee crisis. Budapest, Hungary, Central Europe, 4 September 2015. ©Mstyslav ChernovSyrian refugees protest at the platform of Budapest Keleti railway station. Refugee crisis. Budapest, Hungary, Central Europe, 4 September 2015. ©Mstyslav Chernov


Entretien - La notion de réfugié serait-elle neutre ? Non, pour la sociologue Karen Akoka, qui se penche sur son utilisation en France. La définition et les procédures d’octroi du statut n’ont cessé d’évoluer au gré de considérations politiques. Immanquablement, une politique migratoire restrictive se reflète sur le droit d’asile. Parler de « crise », ou du « problème de l’immigration », en dit plus long sur nous que sur la réalité.

Est-il juste de parler aujourd’hui de « crise des migrants » ?
Karen Akoka – Parler d’une crise des migrants en Europe voudrait dire qu’on serait face à un afflux inédit qui mettrait en danger les économies et les équilibres des pays du continent. Tous ceux qui travaillent sérieusement sur ces questions savent que l’Europe...


Cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez l’acheter à l’unité ou par question en débat.
Revue-Projet.com offre l’accès gratuit aux articles de moins de 2 mois ou plus de 4 ans.

Pour accéder à cet article :
abonnez-vous en ligne.
ou ajoutez à votre panier.

Si vous êtes déjà abonné, identifiez-vous.

Fonctionnalit\E9 r\E9serv\E9e aux abonn\E9s




Vous devez être abonné pour pouvoir consulter l'article intégral et réagir à cet article.