Intérieur du Parlement européen de Strasbourg © Cédric Puisney/Wikipedia/CCIntérieur du Parlement européen de Strasbourg © Cédric Puisney/Wikipedia/CC



 

La subsidiarité, consacrée par le traité de Maastricht, a de quoi faire rêver les tenants d’un véritable fédéralisme européen : à chaque échelon ses pouvoirs. Mais le principe est ambigu par nature, ce qui permet à chacun de l’instrumentaliser à son avantage, voire de le vider de sa substance, faute d’une vision commune.


Le principe de subsidiarité est en lui-même un paradoxe, à la fois suppléance nécessaire de la part d’une instance supérieure, commune, pour engager des initiatives qui, prises isolément, n’aboutiraient pas, et reconnaissance de la pleine responsabilité des divers échelons d’une communauté, là où elle peut s’exercer. Ce paradoxe s’avère...


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