Intervention de l'association Magdala au colloque 'Quelle justice sociale à l'heure de la transition énergétique?', Ceras, Paris, septembre 2014 © Aurore Chaillou/Revue ProjetIntervention de l'association Magdala au colloque 'Quelle justice sociale à l'heure de la transition énergétique?', Ceras, Paris, septembre 2014 © Aurore Chaillou/Revue Projet



 

Étudier la sobriété à partir des contraintes que connaissent des personnes en situation de précarité, c'est le pari d'une équipe de chercheurs dans le Nord-Pas-de-Calais. Les conclusions sont surprenantes : le sujet n'est pas tabou et permet même, à certaines conditions, de poser des questions politiques et éthiques fondamentales. Une source d'inspiration pour nos institutions ?


Depuis les années 2000, la sobriété est devenue un thème récurrent. Il s’exprime dans le discours écologiste militant, avec par exemple l’ouvrage emblématique de Pierre Rabhi (Vers la sobriété heureuse, Actes sud, 2010), sous la plume incisive d’Yves Cochet (Pétrole apocalypse, Fayard, 2005), ou à partir de la réflexion...


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