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En affirmant un droit à habiter la ville en son centre, les bidonvilles posent un acte de résistance à l’ordre établi. Et si, de lieux de relégation, ils devenaient espaces d’émancipation ? Les auteurs plaident pour un urbanisme politique, les « invisibles » devenant producteurs de la ville, à la place d’un urbanisme policier qui ordonne et exclut.


Les bidonvilles sont à première vue un foyer de dysfonctionnements sociaux et urbains. Ils appellent en fait des transformations qui les dépassent, de la ville comme de la société qui les contiennent et les produisent. Le « droit à la ville », slogan formulé par Henri Lefebvre en 1968 comme droit collectif d’habiter et de bâtir, exige cette...


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