L’invention d’un droit par les marchands, pour les besoins du commerce, ne date pas d’hier. Mais le choix du néolibéralisme a placé le droit global (indicateurs, standards et autres codes de conduite) au cœur de la mondialisation. Non pas tant contre l’État que pour se libérer de la démocratie.


La globalisation[1] n’a rien d’un phénomène inéluctable ou déterminé. Aussi bien la volonté politique que les événements peuvent peser sur son périmètre, ses formes, sa pénétration ou son contenu. Il est bien entendu que l’action politique susceptible d’influer sur les mouvements...


Cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez l’acheter à l’unité ou par question en débat.
Revue-Projet.com offre l’accès gratuit aux articles de moins de 2 mois ou plus de 4 ans.

Pour accéder à cet article :
abonnez-vous en ligne.
ou ajoutez à votre panier.

Si vous êtes déjà abonné, identifiez-vous.

Fonctionnalit\E9 r\E9serv\E9e aux abonn\E9s




Vous devez être abonné pour pouvoir consulter l'article intégral et réagir à cet article.