La fraternité n’est peut-être pas la valeur la plus à même de détourner les jeunes du djihadisme. Si elle amène à reconsidérer son rapport aux autres, elle néglige deux autres domaines que l’école aurait avantage à travailler, au vu des motivations des terroristes : le rapport à soi et le rapport au monde.


L’école française ne devrait-elle pas s’attacher davantage à développer la fraternité chez ses élèves ? Bien des choses y incitent et, d’abord, la sombre actualité de l’année 2015. Ce que nous avons ressenti face aux attentats islamistes à Paris, ce que nous avons éprouvé pour leurs victimes, charriait beaucoup trop d’émotion pour...


Cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez l’acheter à l’unité ou par question en débat.
Revue-Projet.com offre l’accès gratuit aux articles de moins de 2 mois ou plus de 4 ans.

Pour accéder à cet article :
abonnez-vous en ligne.
ou ajoutez à votre panier.

Si vous êtes déjà abonné, identifiez-vous.

Fonctionnalit\E9 r\E9serv\E9e aux abonn\E9s




Vous devez être abonné pour pouvoir consulter l'article intégral et réagir à cet article.