À Bangkok, l’urbanisation est largement spontanée. 19 % de la population vivait encore en 2000 dans des « communautés denses » (des bidonvilles), et les habitants relogés dans le parc social transforment l’architecture des immeubles. Les professionnels ont choisi d’en tirer les enseignements et conçoivent autrement la ville pour mieux l’adapter à ses usages.


En Thaïlande comme dans nombre de pays émergents, la ville est partiellement construite par ses habitants, souvent les plus précaires. Cette urbanisation informelle, face à la ville planifiée, est loin d’être marginale. On la retrouve dans les bidonvilles, que les Thaïs nomment « communautés denses », mais aussi dans les multiples extensions...


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