La Cañada Real Galiana, Madrid, 2011. CC Rafael RoblesLa Cañada Real Galiana, Madrid, 2011. CC Rafael Robles



 

En Italie et en Espagne comme en France, les bidonvilles sont une réalité toujours tangible. Plus ou moins connus, invisibilisés ou instrumentalisés, ils ont pour point commun d’être alimentés par les mêmes politiques qui sont censées les résorber.


Près d’un tiers des humains seraient des squatteurs, résidant dans du logement dit illégal ou informel. Tel est le constat dressé par l’Organisation des Nations unies (Onu)[1]. Régulièrement cités, ces chiffres suscitent pourtant le débat. Pour la plupart des chercheurs, la...


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