Parfois caricaturée, l’écologie profonde porte en elle une transformation du rapport de l’homme à la nature. Une démarche éthique, politique, mais aussi spirituelle : un décentrement. D’Arne Næss à Hans Jonas, en passant par John Baird Callicott et Aldo Leopold, le philosophe Éric Charmetant invite à se laisser interpeller par les pères des éthiques environnementales.


Apparue dans les années 1970, l’écologie profonde (deep ecology) vise à transformer le rapport de l’homme à la nature, à lui donner accès à une relation profonde avec elle, au-delà d’une simple réparation et de la limitation des dégâts écologiques. Elle cherche à dépasser les deux autres grands courants autour desquels s’est...


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