Les « Trente Euphoriques » (des années 1970 à 2007) ont incité l’épargnant à se désintéresser de l’usage de son argent. Forte de promesses de rendements élevés, l’intermédiation financière a explosé. Aujourd’hui échaudés par la crise, les épargnants sont-ils prêts à assumer le coût d’une gestion plus ciblée de leur épargne ?

« Épargne » et « finance ». Deux termes que l’on pourrait prendre, à tort, pour synonymes. Il n’en est rien. L’épargne désigne à la fois ce que « l’on met de côté » en le prélevant sur le revenu courant en vue d’une utilisation future (un flux) et l’ensemble de ce qui a été ainsi accumulé par le passé (le résultat d’une accumulation). Les économistes...


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