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Action publique territoriale Activisme bureaucratique

© Katarina Halko/CC/iStock
© Katarina Halko/CC/iStock

À la frontière des mondes administratif et associatif, des agents s’efforcent de faire avancer la participation citoyenne et la transition écologique. Leur engagement se heurte pourtant à des logiques gestionnaires et à un contexte politique défavorable.


Les postes de chef de projet ou de chargé de mission ont ainsi offert des opportunités de reconversion à des militants engagés dans les mobilisations sociales des années 1970, en leur permettant de transformer leur « capital militant » en « capital professionnel » et de prolonger leurs luttes au sein des administrations locales1.

Néanmoins, les espoirs de transformation sociale par les institutions locales sont rapidement déçus face à la reprise en main gestionnaire des dispositifs de développement territorial à partir des années 1990-2000.

Le registre de « l’action revendicative et protestataire » est progressivement disqualifié au profit d’une conception professionnelle et gestionnaire des métiers de la coordination de l’action publique territoriale2.

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