Une revue bimestrielle, exigeante et accessible, au croisement entre le monde de la recherche et les associations de terrain.
Le documentaire France, il était une fois demain, du réalisateur Michaël Pitiot, présente une vision désirable de ce que serait la France en 2100, prenant appui sur un stupéfiant présupposé climato-optimiste. Stupéfiant, mais trompeur.
Proche du célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand, le réalisateur Michaël Pitiot a produit de nombreux films documentaires, dont une partie conséquente dédiée aux questions environnementales, telles que Planète Océan, Terra et Legacy.
Son dernier triptyque commencé avec France, le fabuleux voyage (2021) et prolongé par France, une histoire d’amour (2024) s’achève sur France, il était une fois demain (2026), qui ambitionne de décrire le visage de la France à l’horizon 2100. Le bonus France 2100 : le pourquoi du comment précise les intentions du réalisateur.
Conseillé notamment par Philippe Bihouix, spécialiste des ressources minérales et des low techs1, Michaël Pitiot s’affirme soucieux de prendre en compte la raréfaction des ressources et assume une représentation plutôt décroissante de la société. Malgré une réception générale positive, cette docu-fiction a mobilisé le regard critique d’un collectif d’universitaires – dont a fait partie l’auteur de ces lignes – publié dans la revue Terrestres2.
vous pouvez l’acheter à l’unité pour 3€
Pour accéder à cet article :
La Revue Projet donne gratuitement accès aux articles de plus de 3 ans.