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Entre chantage économique, menaces militaires et mépris des contre-pouvoirs, Donald Trump cristallise certes l’actuelle dégradation des régimes démocratiques. Sa pratique présidentielle n’en révèle pas moins les limites de son pouvoir.
Lorsque la rédaction du journal Politico a désigné le président états-unien Donald Trump comme la figure politique la plus influente sur la scène européenne pour l’année 2026, les journalistes ont enfreint l’une des règles qu’ils avaient fidèlement suivies pendant des années : nommer une personnalité qui vit ou travaille sur le « vieux continent ».
Les raisons qui ont motivé ce choix ? La prise de conscience d’une réalité incontournable : « l’ombre de Trump plane tellement sur les capitales européennes que ses décisions, ou ses éclats, ont redéfini les politiques en vigueur, du budget consacré à la défense, à la stratégie commerciale, en passant par la politique intérieure », développe Politico1. Ce constat – vraisemblablement fondé s’agissant de l’Europe – peut également s’appliquer à d’autres zones géographiques.
En considérant les événements de la politique internationale ou intérieure et les agissements très fermes du président états-unien, nous pouvons être frappés par sa manière de concevoir et d’interpréter son rôle de leader d’une puissance mondiale, et en particulier sa vision politique qui oriente ses décisions et la façon dont il exerce le pouvoir confié par le peuple.
S’il est certain que Trump tient un rôle de premier plan sur l’échiquier mondial, il est bien plus difficile de spéculer sur la tournure que prendra sa politique. Deux faits récents permettent de comprendre à quel point ses décisions sont contradictoires – parfois même jugées humoristiques �
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