Un jeudi par mois, une vingtaine de convives, Français et migrants, se retrouvent à la mairie du IVe arrondissement de Paris pour un dîner partagé : « Le Goût de l’autre ». L’idée ? Aller à la rencontre de l’autre, pour combattre ses peurs et ses préjugés, le temps d’un repas. © Aurore ChaillouUn jeudi par mois, une vingtaine de convives, Français et migrants, se retrouvent à la mairie du IVe arrondissement de Paris pour un dîner partagé : « Le Goût de l’autre ». L’idée ? Aller à la rencontre de l’autre, pour combattre ses peurs et ses préjugés, le temps d’un repas. © Aurore Chaillou



 

D’où vient la crainte farouche que suscite chez certains l’arrivée de personnes migrantes ? Pour le sociologue Hartmut Rosa, spécialiste de l’accélération, la peur de l’autre résulte notamment du fait que l’on ne se sent pas soi-même reconnu et considéré.


C’est vrai : si nous les laissons entrer chez nous et si nous acceptons d’avoir affaire avec eux, les réfugiés vont nous changer ; nous nous transformerons et serons bientôt différents de ce que nous sommes aujourd’hui ! En ce sens, ce serait certainement une erreur de prétendre que la question des réfugiés ne représente pas un défi pour...


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