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Entretien – Mondialisation des échanges, révolution numérique… Ces évolutions positives répondent à un désir de vie. Mais le droit, en retard, en est réduit à entériner des situations de fait plutôt que de les normaliser. Contre le risque de plongée dans la violence, l’enjeu est de maîtriser ceux qui maîtrisent le monde : les entreprises.

Face à la mondialisation des échanges, des auteurs comme Susan Strange ou Ulrich Beck observent une forme de retard de la pensée politique et du droit sur la réalité des interdépendances. Rejoignez-vous ce constat ?
Antoine Garapon – Les juristes tardent à enregistrer les évolutions de la mondialisation. Le droit que l’on enseigne est...


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