Rwanda, panneau indiquant un centre de démobilisation. Les anciens combattants y reçoivent pendant trois mois des enseignements et sont amenés à réfléchir à une société post-génocidaire. © Guy Oliver/IRINRwanda, panneau indiquant un centre de démobilisation. Les anciens combattants y reçoivent pendant trois mois des enseignements et sont amenés à réfléchir à une société post-génocidaire. © Guy Oliver/IRIN



 

La justice pénale internationale reconnaît de mieux en mieux les droits des victimes. Trop lente, trop éloignée, incapable de faire droit à la souffrance individuelle lors de crimes de masse, elle déçoit aussi. Mais la justice peut prendre d’autres formes. Et s’inscrire dans un processus collectif de réparation sociale.


Pendant longtemps, les victimes n’étaient pas reconnues par les juridictions internationales, qui les admettaient seulement comme témoins. En 1998, la Cour pénale internationale (CPI) est créée pour que les responsables de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre répondent enfin de leurs actes, pour que les victimes soient...


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