Un millier de familles produisent plus de 320 tonnes d'origan, exportées vers le Brésil, l'Uruguay et l'Argentine.Tomina, Bolivie (2003) © Socodevi/FllickrUn millier de familles produisent plus de 320 tonnes d'origan, exportées vers le Brésil, l'Uruguay et l'Argentine.Tomina, Bolivie (2003) © Socodevi/Fllickr



 

Pour les peuples indigènes des Andes, nulle frontière entre humains et nature, entre matériel et spirituel. Nulle place, non plus, pour une vision linéaire du progrès. Dans le « buen vivir », les tensions existent et sont assumées, mais c’est l’équilibre qui est recherché, l’harmonie du « tout ». Ce qui n’empêche pas l’instrumentalisation du concept à des fins politiques.


Le buen vivir[1] ne conçoit pas de bonheur sans tristesse. Selon la vision des peuples indigènes andins d’Amérique du Sud, il y a une ambivalence dans tous les éléments de la Terre et du cosmos. Chaque chose porte en elle ses propres contradictions. L’individu et la communauté sont...


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