Tout à sa quête de pouvoir, d’argent, de maîtrise, l’homme ne veut pas voir les destructions subies par ses semblables et par la nature. Comme si son règne était sans limites. Il se prend pour Dieu. L’encyclique du pape François appelle au contraire à accueillir ces limites, non comme un carcan mortifère, mais comme une invitation à la relation, à une sobriété libératrice et heureuse.

« Le monde est plus qu’un problème à résoudre, il est un mystère joyeux. » (Laudato si’, §12)
Est-ce un hasard si c’est parmi les économistes que l’encyclique Laudato si’ du pape François a été le moins bien accueillie ? Prenant soin de...


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