Une participante à l’événement « Building ou future », organisé par les Nations unies à l’occasion de la première Journée mondiale de la trisomie 21, le 21 mars 2012.©UN Photo/Evan Schneider©UN Photo/Evan SchneiderUne participante à l’événement « Building ou future », organisé par les Nations unies à l’occasion de la première Journée mondiale de la trisomie 21, le 21 mars 2012.©UN Photo/Evan Schneider©UN Photo/Evan Schneider



 

Dans un univers économique où le travail est rare et les contraintes financières fortes, la personne trisomique est perçue comme une charge. Et si, au contraire, on la considérait comme porteuse de solution pour une humanité où le travail serait d’abord une contribution à l’édification d’un vivre ensemble ?


La personne trisomique se caractérise par une anomalie génétique qui modifie son mode d’appréhension du réel. Dans le monde contemporain, cette différence est perçue comme un handicap lourd à vivre pour la personne, pour ceux qui l’entourent et, de façon plus générale, pour la société dans son ensemble. Dès lors,...


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