Des habitants de Port-au-Prince (Haïti) dégagent les gravats, suite au tremblement de terre de janvier 2010 La mission de l'Onu, la Minustah, aide à dégager les routes. ©Photo ONU/Marco DorminoDes habitants de Port-au-Prince (Haïti) dégagent les gravats, suite au tremblement de terre de janvier 2010 La mission de l'Onu, la Minustah, aide à dégager les routes. ©Photo ONU/Marco Dormino


Table ronde – Nul pays n’est davantage qu’Haïti l’objet de la compassion et de l’aide internationale. Pourtant la population lutte pour survivre. À qui la faute ? À l’État, aux ONG, aux puissances étrangères, aux multinationales, aux élites locales ? Débat entre le coordonnateur de l’aide française, une anthropologue et une volontaire d’ATD Quart Monde.

prLe 12 janvier 2010, le séisme fait des dizaines de milliers de morts en Haïti[1]. Est-ce uniquement le résultat d’une « catastrophe naturelle » ?
Jacqueline Plaisir – Il est difficile de connaître le nombre exact de victimes : les chiffres du recensement sont...


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