Au Venezuela, la transition électorale qui a suivi la mort d’Hugo Chávez s’est accomplie dans la discontinuité et la violence. « Populisme ! », crient les médias. La quête d’un leader charismatique n’est pas la seule explication. Car le concept de populisme interroge en profondeur les rapports des classes populaires à une politique en voie de reconfiguration.


Après la mort du comandante Hugo Chávez en mars dernier, des élections ont consacré la victoire de Nicolás Maduro, dauphin du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), avec une courte avance de 0,75 % sur le candidat de l’opposition, Henrique Capriles. Les irrégularités électorales imputées au Conseil national électoral (CNE) ont...


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