L’essor des éco-industries représente un des leviers de la croissance économique de demain autant qu’un des moteurs possibles de sortie de la crise actuelle. La France ne semble pas suffisamment bien positionnée pour en tirer parti. Les estimations du marché des éco-industries varient selon les sources et le champ exact du domaine considéré. Le marché mondial des « produits et services environnementaux » est évalué à 1 370 milliards de dollars par an et il pourrait doubler d’ici à 2020 [1].

Atouts et faiblesses

La France possède des atouts dans le champ considéré : une base industrielle ancienne et solide (environ 60 Mds € et 400 000 emplois en 2008) ; une présence forte dans les domaines de l’eau (16 Mds € en 2007) et des déchets (23 Mds € en 2007) avec, notamment, les leaders mondiaux Veolia et Suez. Par ailleurs, d’autres grandes entreprises existantes sont capables de monter en puissance sur ces marchés : par exemple, EDF et Suez parmi les énergéticiens, Saint-Gobain, Alstom, Lafarge et Schneider parmi les équipementiers et fabricants de matériaux de construction...

Pourtant, le rang de la France demeure moyen aujourd’hui sur ces marchés. Au sein de l’Union européenne, la part des éco-entreprises dans le Pib représente 2,7 % en France, contre 3 % en Allemagne et 4,4 % au Danemark. En termes de chiffre d’affaires par habitant, si la France (780 €) se classe au-dessus de la moyenne européenne, elle est devancée par le Danemark (1 650 €), l’Autriche (1 260 €), les Pays-Bas (880 €) et l’Allemagne (810 €). Ce rang modeste tient à cinq séries de faiblesses.

Une spécialisation « datée »

À l’intérieur du champ même des éco-industries, la France est, certes, leader pour l’eau et les déchets mais il s’agit là de secteurs matures à croissance lente (2 à 3 %/an dans les pays industrialisés). À l’inverse, la position de la France est faible sur les « nouvelles » technologies de l’environnement, appelées à des perspectives de croissance beaucoup plus fortes (les différentes énergies renouvelables, les différents types de véhicules décarbonés, les technologies de stockage de l’énergie et de séquestration de CO2…). Ces filières pourraient représenter un marché mondial de 250 Mds € en 2020. Or elles ne représentent que 1,5 Mds € en France en 2007 [2].

Une des faiblesses importantes des éco-entreprises françaises réside dans leur spécialisation dans les technologies curatives et non dans les technologies préventives. Au sein de l’UE, la France est le pays qui consacre la plus grosse proportion de ses investissements dans la protection de l’environnement à des investissements de traitement de la pollution : 90 % contre 10 % pour la prévention. À l’inverse, l’Espagne, la Suède, l’Autriche, la République tchèque, la Lettonie, Chypre, dépensent plus de 50 % de leurs investissements de protection de l’environnement dans la prévention. Or les secondes sont plus intéressantes du point de vue environnemental comme économique (économie d’intrants, marchés à plus fort potentiel, alors que beaucoup de filières curatives sont mures dans les pays développés). Au sein de l’Union à 25, les investissements de prévention représentent, aujourd’hui, plus d’un tiers du total ; cela indique la tendance en cours, autant que le décalage de la spécialisation français [3].

L’analyse des dépôts de brevets effectués entre 2001 et 2005 renforce ces constats. Si la France occupe le 4e rang pour le dépôt de brevets dans les technologies de l’environnement, elle est loin derrière le Japon, les États-Unis et l’Allemagne. Pour certains grands secteurs d’avenir, le retard est encore plus net. Pour l’éolien, la France (2 %) est 10e après l’Allemagne (24 %), le Japon (23 %), les États-Unis (10 %), la Chine, la Russie, la Corée du sud, le Danemark, le Royaume-Uni, l’Espagne. Pour le solaire, elle est également 10e (0,8 %) derrière le Japon (50 %), la Corée du sud (11 %), les États-Unis (11 %), la Chine (7,5 %), l’Allemagne, la Russie, les Pays-Bas, l’Australie, le Royaume-Uni. Pour les piles à combustible, elle est 8e (1 %) derrière le Japon (60 %), les États-Unis (14 %), l’Allemagne (7 %), la Corée du sud (7 %), la Chine, le Canada, le Royaume-Uni [4].

Dans le domaine spécifique de l’énergie, en 2006, sur 771 M d’euros de dépense publique de recherche, 2 seulement (soit 0,2 %) allaient au stockage de l’énergie, secteur pourtant décisif, 52 (6,7 %) aux ENR, 106 (13,7 %) aux hydrocarbures fossiles et 477 (61,8 %) au nucléaire [5]. À l’inverse, la part consacrée aux ENR et au stockage de l’énergie dans le total des dépenses de R&D allant à l’énergie représentait 76 % en Hongrie, 70 % au Danemark, 65 % au Portugal, 59 % au Royaume-Uni, 56 % en Finlande, 51 % en Autriche, 47 % en Espagne, 46 % aux Pays-Bas, 44 % en Suède et en Italie, 30 % en Allemagne et 26 % en Irlande.

De même, si la France possède de grands groupes de pointe dans les domaines de l’eau et des déchets, des équipementiers et matériaux de constructions, ce n’est le cas ni dans le domaine de l’éolien dont les groupes leaders sont danois, allemands, espagnols et indien [6], ni dans celui du photovoltaïque dont les leaders sont allemands, japonais, chinois et espagnol [7], ni dans celui de la pile à combustible dont les leaders sont japonais, américains et canadiens [8].

Des faiblesses importantes à l’export

Les éco-entreprises françaises sont parfois classées au quatrième rang mondial si l’on tient compte à la fois de leurs exportations et de leur production hors de France via des filiales. Cette analyse peut être nuancée. Certes, les deux leaders du secteur, Veolia et Suez, réalisent plus de la moitié de leur activité à l’étranger, en particulier en matière d’exploitation de services. Mais, en dehors de cela, deux séries de faiblesses importantes apparaissent : sectorielles et géographiques. Sectoriellement, la France est devancée, notamment dans le domaine de la fourniture d’éco-technologies, par les États-Unis, le Japon, l’Allemagne ou le Royaume-Uni ou dans le domaine des études, du conseil, de l’ingénierie, secteur stratégique car ces prestations peuvent entraîner, ensuite, l’exportation d’éco-technologies ou de contrats de services, par les États-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou l’Allemagne. Géographiquement, les marchés des éco-entreprises françaises sont pour l’essentiel nationaux et européens. Or il s’agit de marchés certes tirés par la réglementation mais en partie murs et donc de renouvellement, plus que d’expansion forte. La France pâtit donc d’une double spécialisation défavorable – sectorielle et géographique – qui ne lui permet pas de se prendre place sur les marchés les plus ascendants.

Inorganisation du secteur

Les éco-industries françaises ne sont pas structurées en fédération professionnelle les représentant et défendant leurs intérêts et positions auprès des pouvoirs publics. Leur représentation est balkanisée en sous-secteurs, eux-mêmes plus ou moins fédérés. Cette absence d’organisation les fragilise, et freine la nécessaire fonction de veille auprès des instances européennes qui permettrait de mieux anticiper les textes et normes à venir, soit en participant à des groupes de travail en amont, soit en se positionnant à l’avance sur les technologies et produits qui découleront de ces normes.

Un soutien public insuffisamment structuré

Le rôle de l’État est important dans le domaine des éco-industries car il s’agit d’un marché très dépendant, d’une part, de la commande publique et, d’autre part, des évolutions réglementaires. Plusieurs études et exemples le montrent. L’avance de la Californie s’explique, en partie, par la précocité de ses normes réglementaires et incitations fiscales. En France, la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie de 1996 a dopé le marché des équipements, entraîné un accroissement de la R&D et donc de l’innovation puis, en conséquence, un développement des exportations.

Dans ces secteurs, on constate, de façon générale, un rapport assez net entre une situation de leadership au niveau des normes de protection de l’environnement et la structuration de technologies et d’acteurs innovants. A contrario, les politiques de rattrapage se traduisent souvent par des importations de technologies étrangères. Les ENR constituent un cas d’école pour la France. Dès lors, une éventuelle application moins stricte des textes ou des politiques insuffisamment stables qui ne fixent pas des objectifs ou des normes à long terme ou en changent trop souvent ne favorisent pas les éco-entreprises françaises. Surtout, dans un marché unique ou quasi unique, la plus grande lenteur de transposition et/ou d’application de certaines directives européennes par la France ne permet pas aux éco-entreprises françaises de bénéficier de l’avantage dit du «  first mover advantage ». À l’inverse, certaines entreprises étrangères, favorisées par une transposition plus rapide des Directives européennes, prennent une avance technologique et sont prêtes avant d’autres à se placer sur le marché.

D’autres insuffisances du rôle de l’État dans ce domaine sont mises en avant par les éco-entreprises : le manque d’organisation en matière d’intelligence économique (qui ne peut être qu’en partie imputé à l’État), l’insuffisante démonstration, par les entités publiques, des prestations et des technologies des éco-entreprises françaises lors des visites de prospection étrangères (par rapport aux pratiques anglo-saxonnes)… Par ailleurs, les éco-entreprises disposent sans doute, au sein de l’État, d’une trop grande multiplicité d’interlocuteurs [9]. Enfin, le soutien financier public aux « ecoPME » semble trop dispersé, insuffisamment identifié par ses utilisateurs potentiels, voire ciblé de façon non optimale. Ainsi, en 2006, pour le segment de la recherche environnementale couvert par les PME, 185 projets ont été aidés pour 11,5 M€. Or la majorité des projets aidés représentait, d’une part, la gestion des déchets et des eaux usées et, d’autre part, des solutions curatives et non préventives. À l’inverse, l’éco-conception, sous secteur dans lequel la France accuse un retard, représentait le type de projets le moins aidé [10].

L’absence de financements adaptés

Les « éco- start up » françaises souffrent de difficultés de financement spécifiques et structurelles qui datent d’avant l’aggravation, en 2008, de l’actuelle crise économique et financière. D’une manière générale, les banques sont moins enclines à financer des secteurs nouveaux qu’elles connaissent encore mal comme les éco-technologies opérant sur de nouveaux marchés avec de nouveaux modèles financiers [11].

En ce qui concerne le capital-investissement dont le rôle est essentiel en matière de start up, la France est devenue le premier marché en Europe continentale et le troisième dans le monde (en 2007, 10 Mds€ levés, 12,5 Mds€ investis, plus de 200 sociétés de gestion, 5 000 entreprises en portefeuille, 200 Mds€ de CA…) [12]. Mais la structure de ce marché n’est pas favorable aux éco-technologies. D’abord, il privilégie les grosses opérations et les opérations de capital-transmission au détriment des opérations de capital-risque, de capital-développement (respectivement 85 %, 10 % et 5 % des investissements en 2007) et autres opérations de petite taille. Ces caractéristiques sont objectivement défavorables aux « éco start up », fondées sur de nouvelles technologies qui nécessitent un financement en fonds propres pour soutenir leur démarrage, leurs innovations et leur développement. De plus, la part du capital-investissement s’orientant vers ce secteur semble très faible en France. On ne compte que peu de fonds spécialisés (Demeter, Fideme, Capenergie, Eolinvest, Aloe…). La plupart sont des fonds de capital-développement et non de capital-risque.

Le montant de capital-risque proprement dit mobilisable par les cleantech en France est nettement inférieur à ce qu’il est dans nombre de pays concurrents. Aux États-Unis, il représentait 5,6 Mds$ et 19 % du montant du capital-risque investi dans ce pays, en 2008. Avec 120 M€, seulement, la même année, la France est nettement distancée, non seulement par l’Allemagne (383 M€) et le Royaume-Uni (347 M€) au sein de l’UE, mais aussi par Israël (247 M€), l’Inde (277 M€) et la Chine (430 M€). Ce retard français semble structurel. Le montant cumulé de capital-risque investi dans les cleantech de 2003 à avril 2008 inclus ne place la France (126 M€) qu’au 8e rang européen (+Israël), ne faisant guère mieux que de petits pays comme le Danemark ou les Pays-Bas mais se classant bien après le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Irlande, l’Espagne, Israël, la Norvège et la Suède [13].

Enfin, le capital-risque français paraît concentré sur deux secteurs : la production d’énergie et l’eau, alors qu’il semble explorer, ailleurs, toute la gamme des éco-industries. Il en est ainsi, par exemple, au Royaume-Uni (30 % pour la production d’énergie, 13 % pour son stockage, 10 % pour l’efficacité énergétique, 4 % pour le recyclage et les déchets, 3 % pour l’air, 3 % pour les transports, 2 % pour l’agriculture)… ou en Europe dans son ensemble (51 % pour la production d’énergie, 7 % pour son stockage, autant pour les transports, pour le recyclage et les déchets, pour l’efficacité énergétique, 2 % pour l’eau, 1 % pour l’air) [14]. De façon non surprenante, ce sont souvent sur ces segments délaissés par le capital-risque que la France dépose peu de brevets ou est peu présente à l’exportation.

Propositions de stratégie

La situation actuelle ne semble donc pas permettre à la France de tirer pleinement parti de la croissance annoncée du marché mondial des éco-industries. Une véritable stratégie en la matière devrait être élaborée et suivie par la France, et pourrait s’articuler autour de quatre grands axes.

Structurer davantage le soutien public

La multiplicité des entités administratives ayant compétence sur une partie du sujet empêche une vision d’ensemble, gêne l’émergence de ce nouveau secteur et complique la vie de ses acteurs. Une meilleure coordination administrative et une unité d’impulsion, souhaitables, permettraient des progrès : d’abord pour aider à structurer une offre productive en identifiant les secteurs d’avenir sur lesquels la France peut prendre des parts de marché, en fonction de son potentiel technologique, industriel et financier, et en y favorisant la concentration des moyens ; ensuite pour identifier et tenter de lever les obstacles au développement des éco-entreprises ; enfin, pour accompagner celles-ci sur le cycle complet de l’innovation et développer l’intelligence économique propre au secteur.

Élargir le spectre de la recherche française

Il convient de développer la R&D dans les sous-secteurs des éco-industries dans lesquels la France est peu présente alors qu’il s’agit de secteurs à très forte croissance prévisionnelle. Sont concernées les énergies renouvelables, mais aussi le stockage de l’énergie ou certaines techniques de dépollution des sols, d’épuration des eaux et de retraitement des déchets et, d’une manière générale, les technologies préventives.

Favoriser le financement des « éco start up »

Permettre la montée en puissance de grosses « écoPME » innovantes suppose de résoudre le problème de leur financement et notamment le développement de la part de capital-investissement et, notamment, du capital-risque qui leur est consacrée. Cette source de financement est indispensable en raison des caractéristiques propres à ces industries intensives en capital : lenteurs de certains développements technologiques et de la commercialisation des produits, nouveaux marchés… Dans cette optique, plusieurs pistes méritent d’être explorées.

On peut d’abord mieux inciter le capital-investissement privé à investir davantage dans ce secteur en fléchant certains fonds communs de placement ou en développant et en adaptant des dispositifs de garantie.

L’État pourrait aussi créer un Fonds de capital-risque spécialisé, sur le modèle du fonds « Technologies du développement durable Canada » créé dès 2001. Celui-ci, doté de 550 M$, et en complémentarité avec le secteur privé, vise à financer la précommercialisation. En six ans, il a financé 144 projets pour 342 M$. Parallèlement, l’industrie privée a investi 658 M$ et les universités, ministères fédéraux et provinces 142 M$. Les 30 % du total, apportés par le fonds TDDC, ont permis 70 % d’apports complémentaires dont 58 % venant de l’industrie privée. L’investissement cumulé attendu pour 2010 est d’environ 2 Mds$. Une part de l’emprunt d’État annoncé pourrait servir à abonder un tel fonds de capital-risque dédié aux éco-industries. Si cette voie n’est pas choisie, il semble possible de solliciter France-Investissement, créé fin 2006. Les fonds de France-Investissement doivent intervenir en priorité dans le capital-risque et le capital-développement, investir au minimum 10 % dans l’amorçage, cibler les entreprises de petite capitalisation, favoriser les investissements sectoriels. Toutes ces caractéristiques semblent idéales pour financer des « éco- start up ». Pourtant, si France-Investissement semble avoir atteint ses objectifs dès sa première année de fonctionnement, les entreprises de ce secteur restent encore peu représentées parmi ses investissements.

Favoriser les filières préventives

La suggestion de placer l’accent sur ces filières découle de plusieurs constats. Leurs bénéfices écologiques sont supérieurs à ceux des filières curatives. Elles permettent des économies d’intrants. Leur taux de croissance envisagé est supérieur à celui des filières curatives. Nombre de ces filières, encore émergentes, justifient des soutiens publics spécifiques. La France y accuse un retard notable.

Dans ces domaines, il convient d’agir à la fois sur la demande et sur l’offre. Les pouvoirs publics doivent promouvoir une visibilité forte à moyen et long terme, ce qui suppose des objectifs et normes annoncés à l’avance et une certaine stabilité des politiques suivies. Par ailleurs, il faut aider à structurer une offre de production d’équipements dans les domaines où la France n’est pas encore distancée (véhicule décarboné) et dans ceux où un saut technologique est possible (capteurs photovoltaïques à couche mince ou intégrés, éoliennes off shore, stockage de l’énergie). Mais privilégier les filières préventives ne doit pas conduire à délaisser certains services ou solutions techniques sur de nouveaux segments (capture et stockage du CO2, dépollution des sols…), s’apparentant davantage à des filières curatives mais pour lesquels existeront à la fois des marchés économiques et des besoins environnementaux.


1 / Roland Berger Strategy Consultants, Greentech Made in Germany , 2007; Worldwatch Institute, Cornell Labour Institute, Green Jobs:Towards Sustainable Work in a Low-Carbon World , 2008
2 / The Boston Consulting Group, Retombées envisagées du développement des éco-industries sur l’activité , l’emploi et l’environnement , 2008
3 / Eurostat, Statistics in focus , 93/2008, p.6
4 / World Intellectual Property Organization, World Patent Report : a Statistical Review , Genève, WIPO, 2008
5 / Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, Rapport sur l’évaluation de lastratégie nationale de recherche en matière d’énergie , OPCST, 2009, notamment, p.39
6 / Vestas, Enercon, Siemens, Gamesa, Acciona, Iberdrola Renovables, Suzlon…
7 / QCells, Conergy, Solarworld, Sharp, Suntech, Isofoton…
8 / Sanyo, NRC, Panasonic, Quantum Fuel services, Ballard Power Systems, FuelCell Energy...
9 / DGCIS, DGTPE, DGDDI, DGCCRF, DGPR, DGEC, DIACT, ADEME, OSEO, INPI, DRIRE/DREAL, ANR, AFD, COFACE, UBIFRANCE…
10 / Institut français de l’environnement, L’économie de l’environnement en 2006 , rapport de la Commission des comptes et de l’économie de l’environnement, Orléans, IFEN, 2008
11 / A l’exception des utilities qui produisent des cash flow récurrents et dominés par de grandes entreprises adossées à des contrats de long terme avec des collectivités locales
12 / Données Association française des investisseurs en capital
13 / Les chiffres diffèrent selon les sources et ce qui est considéré comme faisant partie du domaine des cleantech . On utilise ici les données de Cleantech Group LLC, 2008 Annual Review and 4q 08 Investment Innovation, 2009
14 / Ibid



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